Renaud Philippe / Photojournalism Blog

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Archive for the ‘Photojournalism’ Category

Toughing it out in Timmins. GDP Project.

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Toughing it out in Timmins / À la remorque



When the market for foresty products comes crashing down, so does the demand for logging trailers – and Jackie must devise a survival strategy for the family business.

Fabricant de remorques pour le bois d’oeuvre, Jackie doit composer avec les contrecoups de la crise forestière. Armé de quelques stratégies, parviendra-t-il à assurer la survie de l’entreprise familiale ?

Toughing it out in Timmins. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

Toughing it out in Timmins. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

Toughing it out in Timmins. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

Toughing it out in Timmins. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

Toughing it out in Timmins. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

PIB à Timmins et Sudbury, Ontario

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

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The weight of waiting / Lorsque vivre devient attendre


Over three years ago 105 workers were locked out of a Timmins factory that made wood products for a once booming housing market. As months turn to years, their union chief becomes confidant and counsellor.

Ça fait déjà 3 ans que les 105 employés d’une entreprise de bois d’oeuvre ont été mis en lock-out à Timmins. Richard, le chef du syndicat, se sent bien impuissant devant toutes ces vies brisées.

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe


A kitchen in Sudbury / Reprise ? Vraiment ?


Talk of economic recovery rings hollow in northen Ontario, where Sister Marie is part of a concerted effort to protect Sudbury’s most vulnerable citizens from the fallout of the crisis.

Peut-on vraiment parler de reprise à Sudbury lorsque la banque alimentaire enregistre une hausse d’affluence de 30% ? Une chance qu’il y a des personnes comme soeur Marie pour faire une différence.

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe


Back from Port-au-Prince / Haïti

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De retour après un peu plus d’une semaine passé dans l’enfer Haïtien.

Jamais je n’avais imaginé photographier une catastrophe d’une telle ampleur.

Ce n’est pas la mort, omniprésente, son odeur, ni la désolation des rues dévastées où les édifices encore debout sont fuit de peur d’un nouveau séisme. Les morts le sont, le matériel est ce qu’il est. Les images qui me restent après ce séjour à Port-au-Prince, c’est celles des survivants, tous choqués, traumatisés, blessés. Celles des familles éclatées, déchirées. Celles de la peur. Celles de la souffrances et d’un état physique qui jour après jour s’aggrave, alors que la faim et la soif s’accentuent.

Dans les deux derniers jours j’ai commencé à faire des images (plus) positive. Enfin l’aide internationale s’est organisée, mobilisée. Dès le début, du monde entier les gens se sont mobilisé, les ONGs ont pris la route de Port-au-Prince, des sauveteurs sont venue des 4 coins du monde. Bien sur ça à prit du temps, mais dans le K.O. comment s’organiser…

Je n’ai qu’un seul souhait. Que l’on continue à en parler. Que l’on se sente concerné, simplement comme être humain, par la reconstruction d’Haïti. J’ai peur que d’ici quelques jours les médias cessent d’en parler, les Jeux Olympique risque de favoriser cela. Mais à Port-au-Prince et ailleurs dans le pays, avant bien plus qu’une dizaine d’années, on ne retrouvera pas le pays d’avant.

Tout ce qu’il reste c’est l’espoir.

Pour faire un don à La Coalition Humanitaire (Care, Oxfam Canada, Oxfam Québec, Aide à l’enfance Canada) cliquez ICI.

donateButtonLarge

Pour les plus de photos: ICI

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Scène de pillage au centre-ville. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des millions de gens dorment dans la rue à port-au-Prince. La majorité ont perdu leur maison mais le traumatisme et généralisé et les fondation encore debout incertaines. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Une dame attend des soins dans un hotipal temporaire monté par la Croix-Rouge. Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Stigmat Photo / Online / News

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Pour débuter l’année en beauté, le collectif de photojournalisme Stigmat Photo, vient tout juste de relancer son site web et vous invite à le découvrir à l’adresse suivante: STIGMATPHOTO.com

stigmat

Fort de son passage à Visa pour l’Image, Perpignan en 2009, Larry Rochefort expérimentera la vie des moines cisterciens de Val-Notre-Dame au Québec. Ce reportage, réalisé pour le compte du magazine français Panorama, sera publié en février 2010.

Maxime rentre tout juste du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse (Canada) où il est allé passer quelques semaines en reportage auprès des pêcheurs de homards. Son travail est en attente de publication et sera disponible en ligne sous peu.

David à exposé en France, à Lille et aux Assises Internationales du Journalisme et de l’Information à Strasbourg, le projet « Here and There ». Ce projet, toujours en cours, documente la vie de diverses diasporas et exilés de Londres à Lassa. L’histoire de Ms. Pemba (photo) a récemment été reprise dans un article du New York Times. David sera basé au Népal dès la mi-Janvier 2010 et demeure disponible pour assignations.

Philippe retourne au Mexique compléter un reportage amorcé en 2007, sur les 2 millions d’enfants / adolescents qui peuplent les rues de la mégalopole de Mexico City. Il sera disponible pour assignations dans la région de février à avril 2010.

Renaud Philippe collabore actuellement avec l’Office National du Film du Canada (ONF) à documenter la crise économique au Canada, tout en préparant un retour en Inde en mars prochain afin de finir sa série Les Oubliés de Kolkata.


To start the year in style, the photojournalism collective Stigmat Photo just relaunched its website and invites you to discover it the following address: STIGMATPHOTO.com

Perpignan 2009 proved very fruitful for Larry Rochefort. He experienced the life of the Cistercian monks of Val-Notre-Dame in Quebec to complete a feature commissioned by French magazine Panorama. The feature will be published in February 2010.

Maxime just returned from South-Western Nova Scotia (Canada) where he went for a few weeks to document the life of lobster fisherman during the recently opened fishing season. His work is awaiting publication and will soon be available online.

David held two exhibits in France, in Lille and at the International Conference on Journalism and Information in Strasbourg, with the « Here and There » project. The project, still in progress, documents the life of diverse Diasporas and people in exile, from London to Lhasa. Ms. Pemba (photo) story was recently explained in a New York Times article. David will be based in Nepal from mid-January 2010 and remains available for assignments.

Philippe is heading back to Mexico to complete a feature he began in 2007, about the 2 million children and adolescents who populate the streets of the megalopolis of Mexico City. He will be available for assignments in the region from February to April 2010.

Renaud Philippe is currently collaborating with the National Filmboard of Canada to document the economic crisis in Canada while preparing a return to India in March to finish his photo feature on The Forgotten People of Kolkata.

Written by Renaud Philippe

janvier 8th, 2010 at 9:42

Fingers Crossed / GDP Project / NFB

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

«La crise économique fait mal. Mais certains ont trouvé plus d’une façon de faire face à l’adversité. L’ONF vous invite à visionner et à partager les récits touchants et inspirants de dizaines de Canadiens aux prises avec cette nouvelle réalité.»

«Since December 2008, Canadians have been living through a period of profound economic turmoil. For one year the NFB brings you personal stories from the frontlines – where new economic realities collide with daily life.»

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Tout ce qui brille… n’est pas richesse. Parlez-en aux Davidson. Comme de nombreuses autres familles de mineurs à Iroquois Falls, leur vie est rythmée par le cour du nickel. Pour le meilleur et pour le pire. Témoignage d’ALEX DAVIDSON et de son fil, à Iroquois Falls, dans le nord de l’Ontario.

Fingers crossed. “You got to bite the bullet.” When the Great Recession sent metal prices plummeting, mining towns in northern Ontario took a hit. Alex and his son look for signs of hope in the tentative recovery. ALEX DAVIDSON and his son testimony, Iroquois Falls, Northern Ontario


Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Plus

Written by Renaud Philippe

décembre 10th, 2009 at 8:38

Rajasthan. India.

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3 portraits… Souvenirs d’un séjour dans ce monde plein de vie, de croyances, de couleurs…

Radjastan. India. 2008

Radjastan. India. 2008

Rajasthan. India. 2008

Rajasthan. India. 2008

Jaisalmer. Rajasthan. India. 2008

Jaisalmer. Rajasthan. India. 2008

Written by Renaud Philippe

novembre 21st, 2009 at 4:57

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

«La crise économique fait mal. Mais certains ont trouvé plus d’une façon de faire face à l’adversité. L’ONF vous invite à visionner et à partager les récits touchants et inspirants de dizaines de Canadiens aux prises avec cette nouvelle réalité.»

«Since December 2008, Canadians have been living through a period of profound economic turmoil. For one year the NFB brings you personal stories from the frontlines – where new economic realities collide with daily life.»

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Témoignage de RICK YOUNG, retraité qui s’occupe de la Banque Alimentaire de Timmins, Ontario. Rick constate une énorme augmentation des besoin dans sa communauté depuis qu’il s’occupe de la distribution alimentaire.

As tough times take their toll, more people in Timmins are visiting the local food bank. Director Rick Young and his team of dedicated volunteers respond to the need, inspired by the memory of the late Father Les Costello – a well-loved local priest who’d been a NHL hockey player in his youth.

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Rick Young. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Food Bank. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de DANIEL POULIN, en recherche d’emploi après avoir subi durement les effets de la crise économique à St-Georges de Beauce, Québec. Daniel donne tout son temps au regroupement social de St-Georges, agissant un peu comme psychologue pour tout ceux, comme lui, pour qui la crise à fait très mal.

Daniel never had to worry about finding work. A native of Saint Georges, the main town in Quebec’s prosperous Beauce region, he had been steadily employed since he left school at 17. That was before the recession hit. At 49, Daniel is out of work for the first time in his life.

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de RÉAL, qui a consacré sa vie à Abitibi. À la retraite depuis 1985, il vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de 3000 $ par année. « C’est pas de la grosse argent, mais c’est de la grosse argent quand t’as pas une grosse pension », affirme-t-il, inquiet.

You work 35 years at the local paper mill. You pay into the pension fund. You expect to retire in relative comfort. But Réal is now being denied what he was promised. “And lots of us are in the same boat.”

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de KEN STONE. À 59 ans, après presque 40 ans de loyaux services envers son employeur, Ken a pris sa retraite. Mais lui et son épouse ne pourront guère en profiter. Ken vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de moitié.

Long-time residents of Iroquois Falls – Ken and Verna have been getting by on his modest pension. Then his former employer files for bankruptcy protection – and their retirement income is suddenly halved. Has northern Ontario been forgotten?

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Retour sur Kolkata

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Le travail sur Kolkata est toujours en développement… Autant à parcourir les archives pour ressortir de nouvelles images, autant en préparant un nouveau départ pour compléter la série.

Voici quelques images redécouvertes récemment.

Cliquez ICI pour voir toute la série.

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

RenaudPhilippe_Kolkata_ScoopEXPO_04

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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PIB: un docu Web interactif d’une durée d’un an produit par l’ONF.

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«Ils sont étonnants, résilients, hauts en couleurs. Ils sont exceptionnels, et ordinaires à la fois. Ils figurent parmi les millions de Canadiens aux prises avec la pire crise économique que connaît le Canada depuis 1929. Pendant un an, les récits que nous vous proposons montrent les vrais visages derrière cette crise mondiale. Venez voir comment les Canadiens réécrivent leur histoire et racontez-nous la vôtre.»

onf-logo-nfb

L’Office national du film réalise ce projet d’envergure et utilise la plate forme Web d’une façon très efficace pour le diffuser. Tous les jours un nouveau témoignage.

J’ai eu la chance de participer au projet. D’abord en rencontrant Daniel Poulin à St-Georges de Beauce (en ligne), ensuite en allant chercher le témoignage de gens durement touchés par la crise dans les environs de Timmins, en Ontario (bientôt en ligne). Allez-y jeter un oeil… ! Et retournez-y tous les  jours il y a du nouveau.

Kolkata sur GlobalPost.com / Full Frame

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La section Full Frame du site internet GlobalPost.com présente aujourd’hui une partie de mon travail réalisé à Kolkata…

logo

CLIQUEZ ICI

ou copiez collez ce lien:

http://www.globalpost.com/dispatch/worldview/090807/full-frame-sunup-sundown

Written by Renaud Philippe

août 13th, 2009 at 11:43

I AM au Festival d'Été de Québec

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I AM (incroyable !!!) au Festival d’été de Québec.

Beaucoup plus d’images d’I AM et du Festival d’Été 2009 d’ici quelques jours … quand j’aurais une minutes pour envoyer tout ça.

2009.07.13 / Sound check / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Sound check / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Shurik'n et Akhenaton / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Shurik'n et Akhenaton / I AM au Festival d'Été de Québec

Kolkata. India

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Suite de la série d’images extraites du reportage sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique. Ça commence par Kolkata, en Inde. L’avenir dira où ça se poursuit…

Pour voir le reportage dans son ensemble, CLIQUEZ ICI

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Moulin à images / Robert Lepage

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Plus de détail dans Le Soleil.

Le Moulin à Images. Première de la deuxième éditions de l’oeuvre de Robert Lepage.

2009.07.03 / Le Soleil / En attendant le spectacle.

2009.07.03 / Le Soleil / En attendant le spectacle.

2009.07.03 / Le Soleil / Moulin à Image de Robert Lepage.

2009.07.03 / Le Soleil / Moulin à Image de Robert Lepage.

2009.07.03 / Le Soleil / Moulin à images de Robert lepage

2009.07.03 / Le Soleil / Moulin à images de Robert lepage

2009.07.03 / Le Soleil / Visage du peintre Martin Bureau sur le Moulin à Images de Robert Lepage.

2009.07.03 / Le Soleil / Visage du peintre Martin Bureau sur le Moulin à Images de Robert Lepage.

2009.07.03 / Le Soleil / Robert Lepage après la projection.

2009.07.03 / Le Soleil / Robert Lepage après la projection.

Written by Renaud Philippe

juillet 4th, 2009 at 3:40

Cirque du Soleil / Les Chemins Invisibles

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Événement Les Chemins Invisibles du Cirque du Soleil à Québec.

Cover Journal Voir Québec / Cirque du Soleil / 2009.06.25

Cover Journal Voir Québec / Cirque du Soleil / 2009.06.25

Cover Journal Le Soleil / Cirque du Soleil / Québec / 2009.06.25

Cover Journal Le Soleil / Cirque du Soleil / Québec / 2009.06.25

Written by Renaud Philippe

juin 26th, 2009 at 11:30

Remerciements LOGIQ et l'OFQJ / Visa pour l'Image

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Pour une troisième année consécutive je serais du 31 août au 8 septembre prochain au Festival Visa pour l’Image à Perpignan en France, avec tous les membres de Stigmat Photo.

logo

Pour une deuxième année consécutive, c’est grâce au support des programmes Action-Développement et Synergie Entreprise de l’OFQJ qui nous serons en mesure d’être présents et actifs au sein d’un des festival les plus convoité dans le monde du photojournalisme, motivé par des valeurs que partagent Stigmat.

1227187130logoOFQJcoul

J’aurais l’occasion de revenir sur le festival Visa pour l’Image sur ce  Blog, mais tenais à exprimer toute ma gratitude à LOGIQ et L’OFQJ pour leur soutient, essentiel au développement de notre rêves qui se nomment Stigmat Photo, Stigmat Synergie (très bientôt) et prochainement une autre nouvelle d’envergure à annoncer…

Logo de Stigmat Photo / Réalisé pas Jean-Nicolas Dauwe / www.jeannicolasdauwe.com

Logo de Stigmat Photo / Réalisé pas Jean-Nicolas Dauwe / www.jeannicolasdauwe.com

D’ailleurs le site Internet de Stigmat photo sera partiellement en ligne pour le Festival… Vous y jetterez un coup d’œil ! (Actuellement ce n’est qu’un Blog temporaire)

Written by Renaud Philippe

juin 19th, 2009 at 12:01

Thar Desert. Rajasthan. India

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Souvenir de l’inde… encore une fois.

Quelques images du désert du Thar qui sépare l’Inde et le Pakistan.

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Written by Renaud Philippe

juin 9th, 2009 at 11:31

India. Single picture

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Et pour finir une grosse journée Blog, une image isolée qui représente le cœur de l’Inde, l’Inde des villages.

Une journée sur un vieux scooter à se promener dans les villages situés autour d’Udaipur, au Rajasthan, allant à la rencontre des gens pour qui l’accueil est l’essence.

Under the rain. Udaipur. Rajasthan. India. 2009.09

Under the rain. Udaipur. Rajasthan. India. 2009.09

Written by Renaud Philippe

mai 26th, 2009 at 9:24

Personnificateurs Féminins / Drag Queens. Québec. Canada

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Quelques images tirées d’un reportage sur le monde des personnificateurs féminin au Québec, débutée il y un an que je prévois poursuivre cet été.

Et bien entendu il y aura un update sur mon blog à ce moment là…

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Tibetan Refugees. Dharamsala. India

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Pour voir tout le reportage: Cliquez ici.

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/  Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux.   «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...»  «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...»  «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/ Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux. «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...» «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...» «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.»  Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.»  Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.»  «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.»  Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.»  «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.»  «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.» Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.» Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.» «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.» Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.» «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.» «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde  Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde.  «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde. «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet.  À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet. À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion.   «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais,  une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois.  En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.»  «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.»  «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.»  «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.»  Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation»  Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée.  «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.»  «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.»  Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.»  Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion. «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais, une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois. En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.» «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.» «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.» «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.» Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation» Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée. «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.» «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.» Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.» Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine.   «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. »  «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine. «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. » «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

Kolkata. India

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Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

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