Renaud Philippe / Photojournalism Blog

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Archive for the ‘Reportage’ Category

PIB à Timmins et Sudbury, Ontario

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

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The weight of waiting / Lorsque vivre devient attendre


Over three years ago 105 workers were locked out of a Timmins factory that made wood products for a once booming housing market. As months turn to years, their union chief becomes confidant and counsellor.

Ça fait déjà 3 ans que les 105 employés d’une entreprise de bois d’oeuvre ont été mis en lock-out à Timmins. Richard, le chef du syndicat, se sent bien impuissant devant toutes ces vies brisées.

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe


A kitchen in Sudbury / Reprise ? Vraiment ?


Talk of economic recovery rings hollow in northen Ontario, where Sister Marie is part of a concerted effort to protect Sudbury’s most vulnerable citizens from the fallout of the crisis.

Peut-on vraiment parler de reprise à Sudbury lorsque la banque alimentaire enregistre une hausse d’affluence de 30% ? Une chance qu’il y a des personnes comme soeur Marie pour faire une différence.

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe


Back from Port-au-Prince / Haïti

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De retour après un peu plus d’une semaine passé dans l’enfer Haïtien.

Jamais je n’avais imaginé photographier une catastrophe d’une telle ampleur.

Ce n’est pas la mort, omniprésente, son odeur, ni la désolation des rues dévastées où les édifices encore debout sont fuit de peur d’un nouveau séisme. Les morts le sont, le matériel est ce qu’il est. Les images qui me restent après ce séjour à Port-au-Prince, c’est celles des survivants, tous choqués, traumatisés, blessés. Celles des familles éclatées, déchirées. Celles de la peur. Celles de la souffrances et d’un état physique qui jour après jour s’aggrave, alors que la faim et la soif s’accentuent.

Dans les deux derniers jours j’ai commencé à faire des images (plus) positive. Enfin l’aide internationale s’est organisée, mobilisée. Dès le début, du monde entier les gens se sont mobilisé, les ONGs ont pris la route de Port-au-Prince, des sauveteurs sont venue des 4 coins du monde. Bien sur ça à prit du temps, mais dans le K.O. comment s’organiser…

Je n’ai qu’un seul souhait. Que l’on continue à en parler. Que l’on se sente concerné, simplement comme être humain, par la reconstruction d’Haïti. J’ai peur que d’ici quelques jours les médias cessent d’en parler, les Jeux Olympique risque de favoriser cela. Mais à Port-au-Prince et ailleurs dans le pays, avant bien plus qu’une dizaine d’années, on ne retrouvera pas le pays d’avant.

Tout ce qu’il reste c’est l’espoir.

Pour faire un don à La Coalition Humanitaire (Care, Oxfam Canada, Oxfam Québec, Aide à l’enfance Canada) cliquez ICI.

donateButtonLarge

Pour les plus de photos: ICI

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Scène de pillage au centre-ville. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des millions de gens dorment dans la rue à port-au-Prince. La majorité ont perdu leur maison mais le traumatisme et généralisé et les fondation encore debout incertaines. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Une dame attend des soins dans un hotipal temporaire monté par la Croix-Rouge. Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Fingers Crossed / GDP Project / NFB

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

«La crise économique fait mal. Mais certains ont trouvé plus d’une façon de faire face à l’adversité. L’ONF vous invite à visionner et à partager les récits touchants et inspirants de dizaines de Canadiens aux prises avec cette nouvelle réalité.»

«Since December 2008, Canadians have been living through a period of profound economic turmoil. For one year the NFB brings you personal stories from the frontlines – where new economic realities collide with daily life.»

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Tout ce qui brille… n’est pas richesse. Parlez-en aux Davidson. Comme de nombreuses autres familles de mineurs à Iroquois Falls, leur vie est rythmée par le cour du nickel. Pour le meilleur et pour le pire. Témoignage d’ALEX DAVIDSON et de son fil, à Iroquois Falls, dans le nord de l’Ontario.

Fingers crossed. “You got to bite the bullet.” When the Great Recession sent metal prices plummeting, mining towns in northern Ontario took a hit. Alex and his son look for signs of hope in the tentative recovery. ALEX DAVIDSON and his son testimony, Iroquois Falls, Northern Ontario


Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

Alex Davidson. Iroquois Falls. © ONF / Renaud Philippe

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Written by Renaud Philippe

décembre 10th, 2009 at 8:38

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

«La crise économique fait mal. Mais certains ont trouvé plus d’une façon de faire face à l’adversité. L’ONF vous invite à visionner et à partager les récits touchants et inspirants de dizaines de Canadiens aux prises avec cette nouvelle réalité.»

«Since December 2008, Canadians have been living through a period of profound economic turmoil. For one year the NFB brings you personal stories from the frontlines – where new economic realities collide with daily life.»

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Témoignage de RICK YOUNG, retraité qui s’occupe de la Banque Alimentaire de Timmins, Ontario. Rick constate une énorme augmentation des besoin dans sa communauté depuis qu’il s’occupe de la distribution alimentaire.

As tough times take their toll, more people in Timmins are visiting the local food bank. Director Rick Young and his team of dedicated volunteers respond to the need, inspired by the memory of the late Father Les Costello – a well-loved local priest who’d been a NHL hockey player in his youth.

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Rick Young. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Food Bank. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de DANIEL POULIN, en recherche d’emploi après avoir subi durement les effets de la crise économique à St-Georges de Beauce, Québec. Daniel donne tout son temps au regroupement social de St-Georges, agissant un peu comme psychologue pour tout ceux, comme lui, pour qui la crise à fait très mal.

Daniel never had to worry about finding work. A native of Saint Georges, the main town in Quebec’s prosperous Beauce region, he had been steadily employed since he left school at 17. That was before the recession hit. At 49, Daniel is out of work for the first time in his life.

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de RÉAL, qui a consacré sa vie à Abitibi. À la retraite depuis 1985, il vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de 3000 $ par année. « C’est pas de la grosse argent, mais c’est de la grosse argent quand t’as pas une grosse pension », affirme-t-il, inquiet.

You work 35 years at the local paper mill. You pay into the pension fund. You expect to retire in relative comfort. But Réal is now being denied what he was promised. “And lots of us are in the same boat.”

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de KEN STONE. À 59 ans, après presque 40 ans de loyaux services envers son employeur, Ken a pris sa retraite. Mais lui et son épouse ne pourront guère en profiter. Ken vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de moitié.

Long-time residents of Iroquois Falls – Ken and Verna have been getting by on his modest pension. Then his former employer files for bankruptcy protection – and their retirement income is suddenly halved. Has northern Ontario been forgotten?

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Retour sur Kolkata

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Le travail sur Kolkata est toujours en développement… Autant à parcourir les archives pour ressortir de nouvelles images, autant en préparant un nouveau départ pour compléter la série.

Voici quelques images redécouvertes récemment.

Cliquez ICI pour voir toute la série.

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

RenaudPhilippe_Kolkata_ScoopEXPO_04

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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PIB: un docu Web interactif d’une durée d’un an produit par l’ONF.

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«Ils sont étonnants, résilients, hauts en couleurs. Ils sont exceptionnels, et ordinaires à la fois. Ils figurent parmi les millions de Canadiens aux prises avec la pire crise économique que connaît le Canada depuis 1929. Pendant un an, les récits que nous vous proposons montrent les vrais visages derrière cette crise mondiale. Venez voir comment les Canadiens réécrivent leur histoire et racontez-nous la vôtre.»

onf-logo-nfb

L’Office national du film réalise ce projet d’envergure et utilise la plate forme Web d’une façon très efficace pour le diffuser. Tous les jours un nouveau témoignage.

J’ai eu la chance de participer au projet. D’abord en rencontrant Daniel Poulin à St-Georges de Beauce (en ligne), ensuite en allant chercher le témoignage de gens durement touchés par la crise dans les environs de Timmins, en Ontario (bientôt en ligne). Allez-y jeter un oeil… ! Et retournez-y tous les  jours il y a du nouveau.

Festival de Jazz de Québec

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Très beau Festival de Jazz de Québec cette année.

Quelques images en vrak de la multitude de concerts que présentait le Festival.

Celso Machado / Largo Resto Club

Celso Machado / Largo Resto Club

David Binney Quartet / Largo Resto-Club

David Binney Quartet / Largo Resto-Club

David Binney Quartet / Largo Resto-Club

David Binney Quartet / Largo Resto-Club

Hypnotic Brass Ensemble / Le Cercle

Hypnotic Brass Ensemble / Le Cercle

McCoy Tyner / Palais Montcalm

McCoy Tyner / Palais Montcalm

Boulou et Elios Ferre / Master Class / Palais Montcalm

Boulou et Elios Ferre / Master Class / Palais Montcalm

Jessica Vigneault (Contrebasse) / Clarendon

Jessica Vigneault (Contrebasse) / Clarendon

Largo Resto-Club

Largo Resto-Club

Dan Thouin / Le Cercle

Dan Thouin / Le Cercle

Christian Scott / Palais Montcalm

Christian Scott / Palais Montcalm

Kalighat. Under Water. India

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Extrait d’un reportage réalisé pour Stigmat Photo en septembre et octobre 2007 à Kolkata, en Inde.

Pour voir toute la série cliquez ici

2007-09-24 (Kolkata) – 2.800 personnes ont perdu la vie dans les inondations provoquées en 2007 par la mousson dans tout le sous-continent indien. Selon l’UNICEF, les intempéries ont fait 1.835 morts en Inde, où plus de 38 millions de personnes ont été affectées en tout. Alors qu’à peu près partout tout soit revenu à la normale, deux semaines après les dernières pluies de mousson, les 23-24-25 septembre dernier (400mm de pluie en 40h), la vie n’a pas repris son cours pour tous. L’énorme quantité d’eau reçue à complètent saturée les canaux d’évacuation.

À Kalighat, un quartier défavorisé de Kolkata situé au bord d’un canal d’évacuation des eaux, les inondations sont loin d’être finie deux semaines après la fin des dernières pluies. À cause de la saturation des cours d’eau et de la proximité du Delta du Gange, le canal entourant Kalighat subi quotidiennement l’effet des marées. De jour comme de nuit, deux fois par jour, le sens du courant change subitement et l’eau commence à monter, inondant toutes les ruelles et demeures du quartier. Chaque année les moussons sont de plus en plus fortes. En 2007 les habitants de Kalighat auront passé plus de trois semaines avec de l’eau mi-hanche, chaque jour, deux fois par jour. Actuellement, rien n’est envisagé pour régler cette situation.

Des pluies diluviennes s'abattent dans tout le Bengale Occidental. Kolkata, la capitale, est rapidement prisonnière des eaux. La majorité des rues et ruelles sont inondées et pratiquement impraticables. Seuls les Rikshaws humains se déplacent encore.

25.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Des pluies diluviennes s'abattent dans tout le Bengale Occidental. Kolkata, la capitale, est rapidement prisonnière des eaux. La majorité des rues et ruelles sont inondées et pratiquement impraticables. Seuls les Rikshaws humains se déplacent encore.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  L'eau envahit rapidement toutes les ruelles de Kalighat. certains en profite pour y prendre leur bain. Mais la salubrité de cette eau est loin d'être sans problème. Le canal est une division de la Hoogly River, elle même une division du Gange.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. L'eau envahit rapidement toutes les ruelles de Kalighat. certains en profite pour y prendre leur bain. Mais la salubrité de cette eau est loin d'être sans problème. Le canal est une division de la Hoogly River, elle même une division du Gange.

25.09.2007/Kolkata/west Bengal/Inde  Et la vie continue... Un homme tient comme si de rien n'était son étalage de fruits et légumes dans la rue principale de Kalighat.

25.09.2007/Kolkata/west Bengal/Inde. Et la vie continue... Un homme tient comme si de rien n'était son étalage de fruits et légumes dans la rue principale de Kalighat.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Baignade dans une ruelle normalement pleine de vie.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Baignade dans une ruelle normalement pleine de vie.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Depuis que cet épisode annuel dure, chaque fois que l'eau inonde tout Kalighat, cette femme reste prisonnière chez elle, sur son lit. L'eau l'empêche complètement de mettre un pied au dehors.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Depuis que cet épisode annuel dure, chaque fois que l'eau inonde tout Kalighat, cette femme reste prisonnière chez elle, sur son lit. L'eau l'empêche complètement de mettre un pied au dehors.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Le temps s'arrête pendant que le quartier est emprisonné des eaux. Partie de carte sur un toit, attendant que le niveau redescende.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Le temps s'arrête pendant que le quartier est emprisonné des eaux. Partie de carte sur un toit, attendant que le niveau redescende.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Indie  Dans la rue principale, coupée à presque toute circulation, des jeunes utilisent comme ils le peuvent le ballon se soccer...

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Dans la rue principale, coupée à presque toute circulation, des jeunes utilisent comme ils le peuvent le ballon se soccer...

06.10.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Une fillette attend un traitement. Chaque année lorsque ce phénomène se produit, énormément d'enfants sont admis tous les jours dans la seule clinique, une ONG locale de Kalighat.

06.10.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Une fillette attend un traitement. Chaque année lorsque ce phénomène se produit, énormément d'enfants sont admis tous les jours dans la seule clinique, une ONG locale de Kalighat.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Sieste d'après-midi au moment fort de l'inondation. Cet homme dit préférer être bloqué ici qu'enfermé chez lui à attendre que l'eau ne redescende.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Sieste d'après-midi au moment fort de l'inondation. Cet homme dit préférer être bloqué ici qu'enfermé chez lui à attendre que l'eau ne redescende.

I AM au Festival d'Été de Québec

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I AM (incroyable !!!) au Festival d’été de Québec.

Beaucoup plus d’images d’I AM et du Festival d’Été 2009 d’ici quelques jours … quand j’aurais une minutes pour envoyer tout ça.

2009.07.13 / Sound check / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Sound check / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Shurik'n et Akhenaton / I AM au Festival d'Été de Québec

2009.07.13 / Shurik'n et Akhenaton / I AM au Festival d'Été de Québec

Kolkata. India

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Suite de la série d’images extraites du reportage sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique. Ça commence par Kolkata, en Inde. L’avenir dira où ça se poursuit…

Pour voir le reportage dans son ensemble, CLIQUEZ ICI

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Thar Desert. Rajasthan. India

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Souvenir de l’inde… encore une fois.

Quelques images du désert du Thar qui sépare l’Inde et le Pakistan.

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Written by Renaud Philippe

juin 9th, 2009 at 11:31

Personnificateurs Féminins / Drag Queens. Québec. Canada

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Quelques images tirées d’un reportage sur le monde des personnificateurs féminin au Québec, débutée il y un an que je prévois poursuivre cet été.

Et bien entendu il y aura un update sur mon blog à ce moment là…

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Tibetan Refugees. Dharamsala. India

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Pour voir tout le reportage: Cliquez ici.

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/  Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux.   «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...»  «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...»  «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/ Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux. «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...» «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...» «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.»  Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.»  Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.»  «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.»  Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.»  «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.»  «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.» Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.» Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.» «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.» Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.» «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.» «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde  Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde.  «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde. «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet.  À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet. À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion.   «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais,  une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois.  En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.»  «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.»  «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.»  «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.»  Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation»  Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée.  «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.»  «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.»  Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.»  Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion. «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais, une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois. En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.» «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.» «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.» «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.» Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation» Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée. «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.» «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.» Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.» Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine.   «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. »  «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine. «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. » «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

Ladakh. India

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Quelques images en vrac du Ladakh. Les deux dernières font parties d’une série sur les mariages traditionnels au Ladakh, la première, un jeune moine dans le monastère de Hemis Sukpachan.


Ladakh. 2007

Ladakh. Young monk in Hemis Sukpachan monastery. 2007

Ladakh. Traditional dance during a wedding. 2007

Ladakh. Traditional dance during a wedding. 2007

Ladakh. Wedding. 2007

Ladakh. Wedding. 2007

Written by Renaud Philippe

mai 10th, 2009 at 10:01

Kolkata. India

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Suite sur la série de Kolkata.

Pour voir toutes les images cliquez ici.

Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India.

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Début d’un travail de longue haleine pour revenir sur une série d’images traitant de la misère de Kolkata, en Inde. Toutes les photos ont été prisent en juin 2006 et entre septembre et novembre 2007. C’est un premier reportage d’une longue série sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique.

Je commence donc à refaire, dossier par dossier, jours après jours, la sélection, le traitement des images de Kolktata, ville tentaculaire où plus de 15 millions d’âmes y vivent. Je partagerai un extrait de ces quelques images sur ce blog, au fur et à mesure que je parcours à nouveau ces dossier, ces 21 dvd de back up….

Des images qui dorment encore et qui à mon sens devrait être diffusées.

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Toy Train. Darjeeling. India

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Souvenir du premier séjour en Inde, en 2006. Quelques images faites du Toy Train au début de la mousson, trois mois de brumes et de pluie sur l’Himalaya.

Le Darjeeling Himalayan Railway ou chemin de fer himalayen de Darjeeling — surnommé Toy Train, train jouet — est une ligne de chemin de fer qui relie New Jalpaiguri à Darjeeling, dans l’État indien du Bengale-Occidental. Elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. (source. wikipedia)

En attendant le train. Darjeeling. India. 2006.06

En attendant le train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeelling. India

Toy Train. Darjeelling. India. 2006.06

Sur la route. Darjeeling. India. 2006.06

Sur la route. Darjeeling. India. 2006.06

Toy train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy train. Darjeeling. India. 2006.06

Bundi. Rajasthan. India

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Quelques images en vrac tirées d’une série sur Bundi, petite ville du Rajasthan, encore presque ignorée des touristes et qui a su garder toute son authenticité.

Un homme lave ses vêtements dans une rivière. Bundi. India

Un homme lave ses vêtements dans une rivière. Bundi. India

Exorcisme lors d'une célébration à la déesse Mutaji. Bundi. 2008.09

Exorcisme lors d'une célébration à la déesse Mutaji. Bundi. 2008.09

Scène de vie. Bundi. 2008.09

Scène de vie. Bundi. 2008.09

Fête hindouiste de la Durga Puja. Bundi. 2008.09

Fête hindouiste de la Durga Puja. Bundi. 2008.09

Dances traditionelles lors d'un mariage. Bundi. 2008.09

Danses traditionnelles lors d'un mariage. Bundi. 2008.09

Written by Renaud Philippe

février 10th, 2009 at 12:20

Tibetan Refugees. Dharamsala. India

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Cette année, lors du 50ème anniversaire de l’invasion chinoise, partout au Tibet les gens se sont soulevés, les moines manifestent. Depuis le 14 mars dernier, à partir de sources autant chinoises que tibétaines, l’Administration Centrale Tibétaine recensait 203 morts, 1000 blessés et 5175 arrestations. Pour sa part, l’administration chinoise n fait état que d’un seul Tibétain mort, un «insurgé».

Lorsque le dalaï-lama a pris la route de l’exil en 1959 et qu’il a trouvé refuge en Inde, il s’est vu offrir par Nehru, le premier Premier Ministre de l’Inde Indépendante, la région de Dharamsala, dans l’Himachal Pradesh. C’est le lieu actuel du Gouvernement en exil tibétain, un gouvernement qui n’est reconnu par aucun pays indépendant.

La lutte s’organise depuis des années, se renouvelle, change. Aujourd’hui, beaucoup sont inquiets pour l’avenir du Tibet et l’avenir de sa culture.

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/inde  Apa Dorge est arrivé en Inde lorsqu'il avait 20 ans. Ancien nomade, il a dû, comme la plupart des Tibétains en exil, refaire sa vie à partir de rien, avec les images gravées de son pays en ruine et d'un trajet vers l'exil horrible. Aujourd'hui, à 88 ans, il sait qu'il ne remettra plus jamais les pieds dans ce pays qu'il a perdu.   «... Ça nous a pris 5 mois pour traverser jusqu'en Inde. Sur  la route, plusieurs de mes amis se sont fait descendre. Nous avons fui en laissant derrière nous tous nos vivres et nos biens. Plus tard, mon fils aîné est mort et peu de temps après être arrivé en Inde c'est ma femme qui est décédée. ...»  «... Je pense que si la jeune génération suit les conseils du dalaï-lama, on va certainement obtenir la liberté bientôt. Mais le futur Tibet n'aura rien à voir avec ce que le Tibet était, avant. ... »

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/Inde Apa Dorge est arrivé en Inde lorsqu'il avait 20 ans. Ancien nomade, il a dû, comme la plupart des Tibétains en exil, refaire sa vie à partir de rien, avec les images gravées de son pays en ruine et d'un trajet vers l'exil horrible. Aujourd'hui, à 88 ans, il sait qu'il ne remettra plus jamais les pieds dans ce pays qu'il a perdu. «... Ça nous a pris 5 mois pour traverser jusqu'en Inde. Sur la route, plusieurs de mes amis se sont fait descendre. Nous avons fui en laissant derrière nous tous nos vivres et nos biens. Plus tard, mon fils aîné est mort et peu de temps après être arrivé en Inde c'est ma femme qui est décédée. ...» «... Je pense que si la jeune génération suit les conseils du dalaï-lama, on va certainement obtenir la liberté bientôt. Mais le futur Tibet n'aura rien à voir avec ce que le Tibet était, avant. ... »

Discipline me Re-educate me Indoctrinate me Show me your communist gimmicks. But don't let me free.  Kill my Dalai Lama

2008.11.22/Dharamsla/Himachal Pradesh/Inde Tenzin Tsundue est un activiste politique bien connu dans le milieu Tibétain en exil. Icône de la jeunesse tibétaine né en Inde, après ses études à Madras et bravant tout interdit, il retourne au Tibet pour voir quel y est véritablement la situation sous l'occupation chinoise. Très impliqué dans la cause, il publie poèmes et articles de journaux un peu partout dans les médias internationaux. Figure du mouvement mené par les jeunes pour la libération du Tibet, il suit la voie proposée par le dalaï-lama, acceptée démocratiquement par la population en exil mais à un goût très amer face à la souffrance de son peuple.

Poème écrit par Tenzin Tsundue :

Desperate Age

Kill my Dalai lama
that I can believe no more.

Bury my head
beat it.
Disrobe me
chain it.
But don’t let me free.

Within the prison
this body is yours.
But within the body
my belief is only mine.

You want to do it?
Kill me here – silently.
Make sure no breath remains.
But don’t let me free.

If you want, do it again.
Right from the beginning:
Discipline me
Re-educate me
Indoctrinate me
Show me your communist gimmicks.
But don’t let me free.

Kill my Dalai Lama

2008.11.17/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde  Rigzen Tsering (nom fictif) est la femme d'un réalisateur Tibétain actuellement emprisonné en Chine depuis 8 mois sans accusations. Retourné dans son pays après avoir vécu en Inde, il réalise une série d'entrevues pour faire un documentaire sur la position des Tibétains vivants à l'intérieur du Tibet par rapport aux Jeux Olympiques. Arrêté il y a 8 mois, personne ne sait ce qu'il advient de lui depuis ce temps.   En 2000, Rigzen Tsering envoie les deux premiers de ses 4 enfants en Inde, en 2003 le troisième et part en 2005 avec son dernier, qui n'a que 4 ans.    «... J'étais extrêmement inquiète d'envoyer mes enfants à travers l'Himalaya. Mais cet énorme risque vaut bien plus que de rester au Tibet sous les autorités chinoises. ...»  «... Les Tibétains à l'intérieur du Tibet se sacrifient pour la cause du Tibet. Beaucoup n'ont plus rien à perdre. Actuellement à l’extérieur du Tibet on ne sait rien de ce qui se passe réellement à cause de mensonges, de propagande. Notre peuple à réellement besoin d'aide, le monde doit savoir. ..»  «... Le dalaï-lama quémande au monde entier depuis des années, mais rien ne change. Les gouvernements ont peur de la Chine. Je rêve que les citoyens du monde fassent des pressions sur leur gouvernement pour qu'à leur tour ces gouvernements fassent pression sur la Chine. ... »  Depuis qu'elle est sans nouvelles de son mari la vie n'est plus la même. Tous les matins, à 5 heures, elle se prépare et va vendre du pain dans les ruelles de Dharamsala.   «.. Il prenait extrêmement soin de la famille. Maintenant c'est moi seul qui doit m'occuper de tout. Mais quand je pense aux milliers de Tibétains toujours au Tibet je suis extrêmement fière de son action. Je dois alors oublier ma propre souffrance quotidienne.»

2008.11.17/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde Rigzen Tsering (nom fictif) est la femme d'un réalisateur Tibétain actuellement emprisonné en Chine depuis 8 mois sans accusations. Retourné dans son pays après avoir vécu en Inde, il réalise une série d'entrevues pour faire un documentaire sur la position des Tibétains vivants à l'intérieur du Tibet par rapport aux Jeux Olympiques. Arrêté il y a 8 mois, personne ne sait ce qu'il advient de lui depuis ce temps. En 2000, Rigzen Tsering envoie les deux premiers de ses 4 enfants en Inde, en 2003 le troisième et part en 2005 avec son dernier, qui n'a que 4 ans. «... J'étais extrêmement inquiète d'envoyer mes enfants à travers l'Himalaya. Mais cet énorme risque vaut bien plus que de rester au Tibet sous les autorités chinoises. ...» «... Les Tibétains à l'intérieur du Tibet se sacrifient pour la cause du Tibet. Beaucoup n'ont plus rien à perdre. Actuellement à l’extérieur du Tibet on ne sait rien de ce qui se passe réellement à cause de mensonges, de propagande. Notre peuple à réellement besoin d'aide, le monde doit savoir. ..» «... Le dalaï-lama quémande au monde entier depuis des années, mais rien ne change. Les gouvernements ont peur de la Chine. Je rêve que les citoyens du monde fassent des pressions sur leur gouvernement pour qu'à leur tour ces gouvernements fassent pression sur la Chine. ... » Depuis qu'elle est sans nouvelles de son mari la vie n'est plus la même. Tous les matins, à 5 heures, elle se prépare et va vendre du pain dans les ruelles de Dharamsala. «.. Il prenait extrêmement soin de la famille. Maintenant c'est moi seul qui doit m'occuper de tout. Mais quand je pense aux milliers de Tibétains toujours au Tibet je suis extrêmement fière de son action. Je dois alors oublier ma propre souffrance quotidienne.»

2008.11.19/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde  Tsering Pontsok un jeune moine arrivé en Inde en 2006, contraint à cause de sa cécité de vivre à la maison Tibétaine pour personnes âgées.   «... Ce sont mes parents qui ont décidé de m'envoyer en Inde. Sur le chemin dans les montagnes il y avait plein de neige et la réflexion du soleil était horriblement forte. J'avais déjà perdu un oeil à 15 ans, j'en ai perdu un autre sur la route de la liberté. ...»  Il est très difficile de trouver un guide pour traverser la frontière népalaise, avant de rejoindre l'Inde. «... Ce sont mes parents qui ont trouvé le guide. La police en civil est partout. Si jamais ils apprennent que quelqu'un recherche un guide, ça mène à la prison. Je suis très inquiet pour eux. Je ne leur ai pas dit que je suis aveugle. ...»  Quand il était au Tibet, il y a deux ans, il entendait sans arrêt des autorités chinoises que le dalaï-lama disait des mensonges, détériorait les relations entre le Tibet et la Chine, tout en étant traité d'opposant au régime. «...Maintenant en Inde j'ai appris que le Tibet, historiquement, était libre et que Sa Sainteté est honnête.»  Et la situation se dégrade. «Depuis les olympiques c'est risqué pour les Tibétains à l'intérieur de parler avec des étrangers, sinon ils risquent la prison. » Depuis le 14 mars dernier, à partir de sources autant chinoises que tibétaines, l'Administration Centrale Tibétaine recensait 203 morts, 1000 blessés et 5175 arrestations. Pour sa part, l'administration chinoise fait état d'un seul Tibétain mort, un «insurgé».  «Si j'avais une arme, je pourrais me battre contre les chinois.» Ce sont les mots qu'il entendait de la jeunesse Tibétaine encore au pays. «Sans la voie proposée par le dalaï-lama, on s'en va directement dans une guerre. Et c'est certain qu'on va perdre.»

2008.11.19/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde Tsering Pontsok un jeune moine arrivé en Inde en 2006, contraint à cause de sa cécité de vivre à la maison Tibétaine pour personnes âgées. «... Ce sont mes parents qui ont décidé de m'envoyer en Inde. Sur le chemin dans les montagnes il y avait plein de neige et la réflexion du soleil était horriblement forte. J'avais déjà perdu un oeil à 15 ans, j'en ai perdu un autre sur la route de la liberté. ...» Il est très difficile de trouver un guide pour traverser la frontière népalaise, avant de rejoindre l'Inde. «... Ce sont mes parents qui ont trouvé le guide. La police en civil est partout. Si jamais ils apprennent que quelqu'un recherche un guide, ça mène à la prison. Je suis très inquiet pour eux. Je ne leur ai pas dit que je suis aveugle. ...» Quand il était au Tibet, il y a deux ans, il entendait sans arrêt des autorités chinoises que le dalaï-lama disait des mensonges, détériorait les relations entre le Tibet et la Chine, tout en étant traité d'opposant au régime. «...Maintenant en Inde j'ai appris que le Tibet, historiquement, était libre et que Sa Sainteté est honnête.» Et la situation se dégrade. «Depuis les olympiques c'est risqué pour les Tibétains à l'intérieur de parler avec des étrangers, sinon ils risquent la prison. » Depuis le 14 mars dernier, à partir de sources autant chinoises que tibétaines, l'Administration Centrale Tibétaine recensait 203 morts, 1000 blessés et 5175 arrestations. Pour sa part, l'administration chinoise fait état d'un seul Tibétain mort, un «insurgé». «Si j'avais une arme, je pourrais me battre contre les chinois.» Ce sont les mots qu'il entendait de la jeunesse Tibétaine encore au pays. «Sans la voie proposée par le dalaï-lama, on s'en va directement dans une guerre. Et c'est certain qu'on va perdre.»

Archives. Îles de la Madelaine. Canada.

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Début du retour sur les archives d’un séjour aux Îles de la Madeleine. Petit paradis à l’est du Québec.

Coucher de soleil à l'Île d'Entrée. 2008.06

Coucher de soleil à l'Île d'Entrée. 2008.06

Jour de pluie aux Îles de la Madeleine. 2008.06

Jour de pluie aux Îles de la Madeleine. 2008.06

Falaises rouges ocres. 2008.06

Falaises rouges ocres. 2008.06

Séchoir à saucisson. Cochon tout Rond, charcuterie célèbre au Québec. 2008.06

Séchoir à saucisson. Cochon tout Rond, charcuterie célèbre au Québec. 2008.06

Sur le bateau qui relie la terre aux Îles. 2008.06

Sur le bateau qui relie la terre aux Îles. 2008.06

Written by Renaud Philippe

février 1st, 2009 at 10:04