Renaud Philippe / Photojournalism Blog

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Archive for the ‘Stigmat Photo’ Category

Back from Port-au-Prince / Haïti

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De retour après un peu plus d’une semaine passé dans l’enfer Haïtien.

Jamais je n’avais imaginé photographier une catastrophe d’une telle ampleur.

Ce n’est pas la mort, omniprésente, son odeur, ni la désolation des rues dévastées où les édifices encore debout sont fuit de peur d’un nouveau séisme. Les morts le sont, le matériel est ce qu’il est. Les images qui me restent après ce séjour à Port-au-Prince, c’est celles des survivants, tous choqués, traumatisés, blessés. Celles des familles éclatées, déchirées. Celles de la peur. Celles de la souffrances et d’un état physique qui jour après jour s’aggrave, alors que la faim et la soif s’accentuent.

Dans les deux derniers jours j’ai commencé à faire des images (plus) positive. Enfin l’aide internationale s’est organisée, mobilisée. Dès le début, du monde entier les gens se sont mobilisé, les ONGs ont pris la route de Port-au-Prince, des sauveteurs sont venue des 4 coins du monde. Bien sur ça à prit du temps, mais dans le K.O. comment s’organiser…

Je n’ai qu’un seul souhait. Que l’on continue à en parler. Que l’on se sente concerné, simplement comme être humain, par la reconstruction d’Haïti. J’ai peur que d’ici quelques jours les médias cessent d’en parler, les Jeux Olympique risque de favoriser cela. Mais à Port-au-Prince et ailleurs dans le pays, avant bien plus qu’une dizaine d’années, on ne retrouvera pas le pays d’avant.

Tout ce qu’il reste c’est l’espoir.

Pour faire un don à La Coalition Humanitaire (Care, Oxfam Canada, Oxfam Québec, Aide à l’enfance Canada) cliquez ICI.

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Pour les plus de photos: ICI

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Scène de pillage au centre-ville. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des millions de gens dorment dans la rue à port-au-Prince. La majorité ont perdu leur maison mais le traumatisme et généralisé et les fondation encore debout incertaines. / Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Une dame attend des soins dans un hotipal temporaire monté par la Croix-Rouge. Port-au-Prince. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Des Haïtiens sont rapatrié au Canada. Certain y vivent depuis plusieurs années, d'autre y metterons les pied pour la première fois. Montréal. Haïti Earthquake. 2010.01

Stigmat Photo / Online / News

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Pour débuter l’année en beauté, le collectif de photojournalisme Stigmat Photo, vient tout juste de relancer son site web et vous invite à le découvrir à l’adresse suivante: STIGMATPHOTO.com

stigmat

Fort de son passage à Visa pour l’Image, Perpignan en 2009, Larry Rochefort expérimentera la vie des moines cisterciens de Val-Notre-Dame au Québec. Ce reportage, réalisé pour le compte du magazine français Panorama, sera publié en février 2010.

Maxime rentre tout juste du Sud-Ouest de la Nouvelle-Écosse (Canada) où il est allé passer quelques semaines en reportage auprès des pêcheurs de homards. Son travail est en attente de publication et sera disponible en ligne sous peu.

David à exposé en France, à Lille et aux Assises Internationales du Journalisme et de l’Information à Strasbourg, le projet « Here and There ». Ce projet, toujours en cours, documente la vie de diverses diasporas et exilés de Londres à Lassa. L’histoire de Ms. Pemba (photo) a récemment été reprise dans un article du New York Times. David sera basé au Népal dès la mi-Janvier 2010 et demeure disponible pour assignations.

Philippe retourne au Mexique compléter un reportage amorcé en 2007, sur les 2 millions d’enfants / adolescents qui peuplent les rues de la mégalopole de Mexico City. Il sera disponible pour assignations dans la région de février à avril 2010.

Renaud Philippe collabore actuellement avec l’Office National du Film du Canada (ONF) à documenter la crise économique au Canada, tout en préparant un retour en Inde en mars prochain afin de finir sa série Les Oubliés de Kolkata.


To start the year in style, the photojournalism collective Stigmat Photo just relaunched its website and invites you to discover it the following address: STIGMATPHOTO.com

Perpignan 2009 proved very fruitful for Larry Rochefort. He experienced the life of the Cistercian monks of Val-Notre-Dame in Quebec to complete a feature commissioned by French magazine Panorama. The feature will be published in February 2010.

Maxime just returned from South-Western Nova Scotia (Canada) where he went for a few weeks to document the life of lobster fisherman during the recently opened fishing season. His work is awaiting publication and will soon be available online.

David held two exhibits in France, in Lille and at the International Conference on Journalism and Information in Strasbourg, with the « Here and There » project. The project, still in progress, documents the life of diverse Diasporas and people in exile, from London to Lhasa. Ms. Pemba (photo) story was recently explained in a New York Times article. David will be based in Nepal from mid-January 2010 and remains available for assignments.

Philippe is heading back to Mexico to complete a feature he began in 2007, about the 2 million children and adolescents who populate the streets of the megalopolis of Mexico City. He will be available for assignments in the region from February to April 2010.

Renaud Philippe is currently collaborating with the National Filmboard of Canada to document the economic crisis in Canada while preparing a return to India in March to finish his photo feature on The Forgotten People of Kolkata.

Written by Renaud Philippe

janvier 8th, 2010 at 9:42

Rajasthan. India.

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3 portraits… Souvenirs d’un séjour dans ce monde plein de vie, de croyances, de couleurs…

Radjastan. India. 2008

Radjastan. India. 2008

Rajasthan. India. 2008

Rajasthan. India. 2008

Jaisalmer. Rajasthan. India. 2008

Jaisalmer. Rajasthan. India. 2008

Written by Renaud Philippe

novembre 21st, 2009 at 4:57

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.

«La crise économique fait mal. Mais certains ont trouvé plus d’une façon de faire face à l’adversité. L’ONF vous invite à visionner et à partager les récits touchants et inspirants de dizaines de Canadiens aux prises avec cette nouvelle réalité.»

«Since December 2008, Canadians have been living through a period of profound economic turmoil. For one year the NFB brings you personal stories from the frontlines – where new economic realities collide with daily life.»

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Témoignage de RICK YOUNG, retraité qui s’occupe de la Banque Alimentaire de Timmins, Ontario. Rick constate une énorme augmentation des besoin dans sa communauté depuis qu’il s’occupe de la distribution alimentaire.

As tough times take their toll, more people in Timmins are visiting the local food bank. Director Rick Young and his team of dedicated volunteers respond to the need, inspired by the memory of the late Father Les Costello – a well-loved local priest who’d been a NHL hockey player in his youth.

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Rick Young. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Food Bank. Timmins. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de DANIEL POULIN, en recherche d’emploi après avoir subi durement les effets de la crise économique à St-Georges de Beauce, Québec. Daniel donne tout son temps au regroupement social de St-Georges, agissant un peu comme psychologue pour tout ceux, comme lui, pour qui la crise à fait très mal.

Daniel never had to worry about finding work. A native of Saint Georges, the main town in Quebec’s prosperous Beauce region, he had been steadily employed since he left school at 17. That was before the recession hit. At 49, Daniel is out of work for the first time in his life.

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Daniel Poulin / St-George de Beauce

Daniel Poulin. St-Georges-de-Beauce. Québec. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de RÉAL, qui a consacré sa vie à Abitibi. À la retraite depuis 1985, il vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de 3000 $ par année. « C’est pas de la grosse argent, mais c’est de la grosse argent quand t’as pas une grosse pension », affirme-t-il, inquiet.

You work 35 years at the local paper mill. You pay into the pension fund. You expect to retire in relative comfort. But Réal is now being denied what he was promised. “And lots of us are in the same boat.”

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Real. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Témoignage de KEN STONE. À 59 ans, après presque 40 ans de loyaux services envers son employeur, Ken a pris sa retraite. Mais lui et son épouse ne pourront guère en profiter. Ken vient d’apprendre que ses revenus de retraite seront amputés de moitié.

Long-time residents of Iroquois Falls – Ken and Verna have been getting by on his modest pension. Then his former employer files for bankruptcy protection – and their retirement income is suddenly halved. Has northern Ontario been forgotten?

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

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Ken and Verna Stone. Iroquois Falls. Ontario. © ONF / Renaud Philippe

Retour sur Kolkata

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Le travail sur Kolkata est toujours en développement… Autant à parcourir les archives pour ressortir de nouvelles images, autant en préparant un nouveau départ pour compléter la série.

Voici quelques images redécouvertes récemment.

Cliquez ICI pour voir toute la série.

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

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Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

ONF / PIB . La crise économique au Canada

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PIB: un docu Web interactif d’une durée d’un an produit par l’ONF.

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«Ils sont étonnants, résilients, hauts en couleurs. Ils sont exceptionnels, et ordinaires à la fois. Ils figurent parmi les millions de Canadiens aux prises avec la pire crise économique que connaît le Canada depuis 1929. Pendant un an, les récits que nous vous proposons montrent les vrais visages derrière cette crise mondiale. Venez voir comment les Canadiens réécrivent leur histoire et racontez-nous la vôtre.»

onf-logo-nfb

L’Office national du film réalise ce projet d’envergure et utilise la plate forme Web d’une façon très efficace pour le diffuser. Tous les jours un nouveau témoignage.

J’ai eu la chance de participer au projet. D’abord en rencontrant Daniel Poulin à St-Georges de Beauce (en ligne), ensuite en allant chercher le témoignage de gens durement touchés par la crise dans les environs de Timmins, en Ontario (bientôt en ligne). Allez-y jeter un oeil… ! Et retournez-y tous les  jours il y a du nouveau.

Kalighat. Under Water. India

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Extrait d’un reportage réalisé pour Stigmat Photo en septembre et octobre 2007 à Kolkata, en Inde.

Pour voir toute la série cliquez ici

2007-09-24 (Kolkata) – 2.800 personnes ont perdu la vie dans les inondations provoquées en 2007 par la mousson dans tout le sous-continent indien. Selon l’UNICEF, les intempéries ont fait 1.835 morts en Inde, où plus de 38 millions de personnes ont été affectées en tout. Alors qu’à peu près partout tout soit revenu à la normale, deux semaines après les dernières pluies de mousson, les 23-24-25 septembre dernier (400mm de pluie en 40h), la vie n’a pas repris son cours pour tous. L’énorme quantité d’eau reçue à complètent saturée les canaux d’évacuation.

À Kalighat, un quartier défavorisé de Kolkata situé au bord d’un canal d’évacuation des eaux, les inondations sont loin d’être finie deux semaines après la fin des dernières pluies. À cause de la saturation des cours d’eau et de la proximité du Delta du Gange, le canal entourant Kalighat subi quotidiennement l’effet des marées. De jour comme de nuit, deux fois par jour, le sens du courant change subitement et l’eau commence à monter, inondant toutes les ruelles et demeures du quartier. Chaque année les moussons sont de plus en plus fortes. En 2007 les habitants de Kalighat auront passé plus de trois semaines avec de l’eau mi-hanche, chaque jour, deux fois par jour. Actuellement, rien n’est envisagé pour régler cette situation.

Des pluies diluviennes s'abattent dans tout le Bengale Occidental. Kolkata, la capitale, est rapidement prisonnière des eaux. La majorité des rues et ruelles sont inondées et pratiquement impraticables. Seuls les Rikshaws humains se déplacent encore.

25.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Des pluies diluviennes s'abattent dans tout le Bengale Occidental. Kolkata, la capitale, est rapidement prisonnière des eaux. La majorité des rues et ruelles sont inondées et pratiquement impraticables. Seuls les Rikshaws humains se déplacent encore.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  L'eau envahit rapidement toutes les ruelles de Kalighat. certains en profite pour y prendre leur bain. Mais la salubrité de cette eau est loin d'être sans problème. Le canal est une division de la Hoogly River, elle même une division du Gange.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. L'eau envahit rapidement toutes les ruelles de Kalighat. certains en profite pour y prendre leur bain. Mais la salubrité de cette eau est loin d'être sans problème. Le canal est une division de la Hoogly River, elle même une division du Gange.

25.09.2007/Kolkata/west Bengal/Inde  Et la vie continue... Un homme tient comme si de rien n'était son étalage de fruits et légumes dans la rue principale de Kalighat.

25.09.2007/Kolkata/west Bengal/Inde. Et la vie continue... Un homme tient comme si de rien n'était son étalage de fruits et légumes dans la rue principale de Kalighat.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Baignade dans une ruelle normalement pleine de vie.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Baignade dans une ruelle normalement pleine de vie.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Depuis que cet épisode annuel dure, chaque fois que l'eau inonde tout Kalighat, cette femme reste prisonnière chez elle, sur son lit. L'eau l'empêche complètement de mettre un pied au dehors.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Depuis que cet épisode annuel dure, chaque fois que l'eau inonde tout Kalighat, cette femme reste prisonnière chez elle, sur son lit. L'eau l'empêche complètement de mettre un pied au dehors.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Le temps s'arrête pendant que le quartier est emprisonné des eaux. Partie de carte sur un toit, attendant que le niveau redescende.

29.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Le temps s'arrête pendant que le quartier est emprisonné des eaux. Partie de carte sur un toit, attendant que le niveau redescende.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Indie  Dans la rue principale, coupée à presque toute circulation, des jeunes utilisent comme ils le peuvent le ballon se soccer...

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Dans la rue principale, coupée à presque toute circulation, des jeunes utilisent comme ils le peuvent le ballon se soccer...

06.10.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Une fillette attend un traitement. Chaque année lorsque ce phénomène se produit, énormément d'enfants sont admis tous les jours dans la seule clinique, une ONG locale de Kalighat.

06.10.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Une fillette attend un traitement. Chaque année lorsque ce phénomène se produit, énormément d'enfants sont admis tous les jours dans la seule clinique, une ONG locale de Kalighat.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde  Sieste d'après-midi au moment fort de l'inondation. Cet homme dit préférer être bloqué ici qu'enfermé chez lui à attendre que l'eau ne redescende.

30.09.2007/Kolkata/West Bengal/Inde. Sieste d'après-midi au moment fort de l'inondation. Cet homme dit préférer être bloqué ici qu'enfermé chez lui à attendre que l'eau ne redescende.

Kolkata. India

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Suite de la série d’images extraites du reportage sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique. Ça commence par Kolkata, en Inde. L’avenir dira où ça se poursuit…

Pour voir le reportage dans son ensemble, CLIQUEZ ICI

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

Extraction du nickel dans des piles recyclées. Kolkata. India. 2007.10

India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Remerciements LOGIQ et l'OFQJ / Visa pour l'Image

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Pour une troisième année consécutive je serais du 31 août au 8 septembre prochain au Festival Visa pour l’Image à Perpignan en France, avec tous les membres de Stigmat Photo.

logo

Pour une deuxième année consécutive, c’est grâce au support des programmes Action-Développement et Synergie Entreprise de l’OFQJ qui nous serons en mesure d’être présents et actifs au sein d’un des festival les plus convoité dans le monde du photojournalisme, motivé par des valeurs que partagent Stigmat.

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J’aurais l’occasion de revenir sur le festival Visa pour l’Image sur ce  Blog, mais tenais à exprimer toute ma gratitude à LOGIQ et L’OFQJ pour leur soutient, essentiel au développement de notre rêves qui se nomment Stigmat Photo, Stigmat Synergie (très bientôt) et prochainement une autre nouvelle d’envergure à annoncer…

Logo de Stigmat Photo / Réalisé pas Jean-Nicolas Dauwe / www.jeannicolasdauwe.com

Logo de Stigmat Photo / Réalisé pas Jean-Nicolas Dauwe / www.jeannicolasdauwe.com

D’ailleurs le site Internet de Stigmat photo sera partiellement en ligne pour le Festival… Vous y jetterez un coup d’œil ! (Actuellement ce n’est qu’un Blog temporaire)

Written by Renaud Philippe

juin 19th, 2009 at 12:01

Thar Desert. Rajasthan. India

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Souvenir de l’inde… encore une fois.

Quelques images du désert du Thar qui sépare l’Inde et le Pakistan.

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Thar Desert. Rajasthan. India. 2008.09

Written by Renaud Philippe

juin 9th, 2009 at 11:31

India. Single picture

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Et pour finir une grosse journée Blog, une image isolée qui représente le cœur de l’Inde, l’Inde des villages.

Une journée sur un vieux scooter à se promener dans les villages situés autour d’Udaipur, au Rajasthan, allant à la rencontre des gens pour qui l’accueil est l’essence.

Under the rain. Udaipur. Rajasthan. India. 2009.09

Under the rain. Udaipur. Rajasthan. India. 2009.09

Written by Renaud Philippe

mai 26th, 2009 at 9:24

Personnificateurs Féminins / Drag Queens. Québec. Canada

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Quelques images tirées d’un reportage sur le monde des personnificateurs féminin au Québec, débutée il y un an que je prévois poursuivre cet été.

Et bien entendu il y aura un update sur mon blog à ce moment là…

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Québec. 2008.12

Tibetan Refugees. Dharamsala. India

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Pour voir tout le reportage: Cliquez ici.

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/  Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux.   «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...»  «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...»  «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India/ Kyi Trayi, 79 ans, ancien nomade au Tibet a été obligé, comme beaucoup de Tibétains arrivés au tout début de l'invasion chinoise de travailler comme constructeur des routes du Ladakh, un travail éreintant et dangeureux. «... Il nous a fallu près de trois mois pour venir en Inde. le voyage à été la pire partie de ma vie. On ne pensait qu'a sauver nos vie, fuir loin des chinois. On avait plus le temps de penser à nos besoins de base. ...» «... Ici en inde je suis libre, je peux vivre dans la paix. Même, les Tibétains reçoivent de l'aide financière des Européens. C'est clair que la vie en exile est bien meilleur que sous l'autorité Chinoise. ...» «... Tout cela c'est grâce à la bénédiction du dalaï-lama, mais j'ai toujours pensé qu'on allait obtenir la liberté bientôt au Tibet, que j'allais y retourner. Et la vie est passée à attendre pour rien. ...»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.»  Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.»  Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.»  «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.»  Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.»  «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.»  «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.18/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Lorsque Lhasang Tsering a 7 ans, son père à le sentiment qu'une tragédie nationale se prépare. Il quitte le Tibet et devient un des premiers réfugié à s'installer sur les terres que Nehru, le premier Premier Ministre de l'Inde Indépendante a offertes aux Tibétains. «En ce temps là la vie était vraiment dur. On est arrivé avec rien et il n'y avait pas d'emplois pour les Tibétains.» Jeunes, des missionnaires Américains lui offre de poursuivre ses études aux Étas-Unis. «Mais il n'était pas question de m'éloigner de la résistance Tibétaine.» Très impliqué, il devient le président du TYC (Tibetan Youtgh Congress) et est le premier à s'opposer publiquement au dalaï-lama et réclame l'indépendance complète. «Pour avoir un Tibet libre et l'indépendance, je suis près à mourir.» «Les chinois commettent un génocide. Pas juste culturel mais aussi racial. C'est à propos du bien et du mal. On se doit de réagir parce que c'est mal. Ce n'est pas une question de gagnant ou de perdant, juste de bien et de mal.» Et face à la communauté Internationale, Lhasang Tsering se révolte: «la pire violence c'est celle de ne pas agir.» «Beaucoup de gens sont en colère contre le gouvernement chinois. Beaucoup se sentent frustré, impuissant. En exile tout va bien aller même si le pire arrive là-bas. Mais à l'intérieur, les choses sont de pire en pire.» «Être tibétain, c'est être une personne sans identité, un individu sans nom. Si seulement le quart de l'attention qui est mise à la survie des Panda était mise à l'attention de la survie des Tibétains... Pour le monde on est moins que des pandas.»

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde  Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde.  «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.14/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde Tse Don est arrivé en Inde il y a tout juste un mois. Elle est encore au centre pour les nouveaux arrivants à Dharamsala. Elle est sa fille on quitté maris et père pour se réfugier en Inde. «Je suis venue avec ma fille qui a 4 ans. On est partie parce que je veux qu'elle ai la chance d'avoir une éducation. Moi je n'y ai jamais eu accès et ma famille est pauvre. J'ai appris au Tibet qu'ici le gouvernement Tibétain offre des opportunités d'éducation. »

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet.  À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.22/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Rencontre spéciale entre les membres du gouvernements, les représentants d'associations et des citoyens à Dharamsala. La rencontre à été demandé par le dalaï-lama pour laisser libre cours au processus démocratique. La question était de savoir qu'elle allait être la suite du combat pour le Tibet. À l'issue de cette semaine de rencontre, les membres de la réunion ont affirmé que tous les Tibétains reconnaissent le dalaï-lama comme chef spirituel et que tous acceptent de dire oui a l'autonomie au sein de la République Populaire de Chine plutôt que d'obtenir l'indépendance complète.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion.   «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais,  une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois.  En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.»  «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.»  «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.»  «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.»  Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation»  Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée.  «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.»  «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.»  Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.»  Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.11.21/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Champa Tashi est né en 1969, dans un des pires moments de l'histoire. Il est le plus jeune d'un famille de 9 enfants. «Quand j'ai eu 4 ou 5 ans mon grand frère m'a secrètement expliqué ce qui se passait avec le Tibet.» Il apprend aussi que son grand-père est mort tué par les chinois durant les premières années de l'invasion. «Jusqu'à 17 ans j'avais en moi, partout où j'allais, une peur permanente des chinois». 17 ans, moment où il rejoint le monastère dans lequel il vit durant 7 ans, avant d'être enfermé pour la première fois. En 1991«... Avec 4 amis on a écrit sur une grande affiche Free Tibet et Longue vie au Dalaï-lama et on l'a installé à l'entrée d'un bureau de l'administration chinoise.» «... la première journée on nous a attaché deux par deux avec des menottes et suspendu à l'extérieur pendant une heure, devant la population. Nos pieds ne touchaient plus le sol.» «Après on a passé trois jours dans cette prison à être interrogé sous la torture tous les jours. On a été battu avec des barres de métal, des bâtons électriques, pendus avec les mains attachées dans le dos jusqu'à ce que les épaules se disloquent.» «Personne n'a répondu aux questions de officiers. On a tous continué a dire qu'on a fait ça parce que le Tibet était libre. On a fait ça pour les droits humains.» Puis il change de prison et pendant 4 mois il est a nouveau battu et interrogé à raison de trois interrogatoires par jour. «Quand ils utilisent le bâton électrique à la plus haute intensité, pendant 10 minutes c'est comme si on était mort, on a plus aucune sensation» Puis il retourne à la première prison, y reste deux mois et subi un procès. Sa sentence est de 15 ans de prison pour avoir non seulement signé la pancarte, mais aussi l'avoir accrochée. «... Les prisonniers politiques n'ont pas le droit ni à un juge ni à un avocat, c'est juste des policiers et des militaires, on a pas le droit de parler, sinon on est battu. Même pas le droit de se défendre.» «En prison, il n'y a que les prisonniers politiques qui doivent faire des travaux forcés, pas les autres.» pendant ses deux première années en prison, dormant a même le béton, son corps devient très malade. «J,ai fait des demandes pour avoir des médicaments, j,ai reçu quelques chose pour le rhume expiré depuis 3 ou 4 ans.» Champa sort de prison en 2006. «Les anciens prisonniers politiques n'ont aucun droits en société. Ils doivent demander la permission pour se déplacer, on les amènes au poste de police pour leur faire promettre de ne rien faire d,autre pour le Tibet.» Champa est arrivé en Inde il y a neuf mois, avec des séquelles à vie de ses années en prison.

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/  Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine.   «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. »  «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

2008.17.11/Dharamsala/Himachal Pradesh/Inde/ Palmo est arrivé en Inde il y a 35 ans. Elle travaille depuis 40 ans au Tibetan Handicraft Coop, une coopérative vouée à la préservation de la culture Tibétaine. «... Avec l'éducation que j'ai reçu je ne peux pas faire grand chose pour le Tibet. Mais la culture est entrain de mourir. Travailler à la cool c'est un peu ma façon de la faire vivre et de me battre pour la survie du Tibet. » «... je suis beaucoup plus heureuse en exile, près du dalaï-lama. Le Tibet me manque et tous les jours je pris pour le revoir mais aujourd'hui toute ma famille vie en Inde. Toute ma vie est en Inde. Qu'est-ce que je deviendrais dans un pays libre où je n'aurais plus rien?»

Ladakh. India

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Quelques images en vrac du Ladakh. Les deux dernières font parties d’une série sur les mariages traditionnels au Ladakh, la première, un jeune moine dans le monastère de Hemis Sukpachan.


Ladakh. 2007

Ladakh. Young monk in Hemis Sukpachan monastery. 2007

Ladakh. Traditional dance during a wedding. 2007

Ladakh. Traditional dance during a wedding. 2007

Ladakh. Wedding. 2007

Ladakh. Wedding. 2007

Written by Renaud Philippe

mai 10th, 2009 at 10:01

Kolkata. India

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Suite sur la série de Kolkata.

Pour voir toutes les images cliquez ici.

Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Travailleurs dans une fabrique de sangles de plastique. Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Voir. Nicolas Dickner. Auteur

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Rumeur de fin du monde

«C’était en 2005. Le mot était sur toutes les lèvres: Nikolski. Attendez-vous à pareille rumeur avec Tarmac, de Nicolas Dickner.

Le deuxième roman de Nicolas Dickner sortira le 15 avril en librairie. À l’échelle mondiale, c’est peu de chose. Rien pour éclipser les pathétiques tentatives de la Corée du Nord de faire trembler l’Occident, rien non plus pour engendrer une hystérie collective comme la Pottermania. Pourtant, pourtant…» …

Suite de l’article ici. Site web du roman Tarmac.


Texte: Candide Proulx


Nicolas Dickner, auteur Québécois. 2009.04

Nicolas Dickner, auteur Québécois. 2009.04

Written by Renaud Philippe

avril 10th, 2009 at 10:30

Kolkata. India.

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Début d’un travail de longue haleine pour revenir sur une série d’images traitant de la misère de Kolkata, en Inde. Toutes les photos ont été prisent en juin 2006 et entre septembre et novembre 2007. C’est un premier reportage d’une longue série sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique.

Je commence donc à refaire, dossier par dossier, jours après jours, la sélection, le traitement des images de Kolktata, ville tentaculaire où plus de 15 millions d’âmes y vivent. Je partagerai un extrait de ces quelques images sur ce blog, au fur et à mesure que je parcours à nouveau ces dossier, ces 21 dvd de back up….

Des images qui dorment encore et qui à mon sens devrait être diffusées.

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Kolkata. India. 2007.10

Voir. David Marin. Petit Champlain

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Trop dans la track

«Alors qu’il entrait sur la scène du Théâtre Petit Champlain, on sentait la nervosité qui habitait David Marin. L’interprète lançait sa tournée officielle et nous livrait pour la première fois son spectacle, qu’il a monté avec le concours du chanteur Jim Corcoran. En s’appuyant sur une mise en scène où les anecdotes ponctuaient son tour de chant, le chanteur semblait pourtant s’interroger sur le rythme qu’il devait suivre. Décousue par moments, cette mise en scène devrait s’ajuster à la simplicité de l’auteur, qui nous fait parfois penser à Richard Desjardins (ce n’est pas rien). Une question de temps avant qu’il n’apprivoise la scène sans détour et à la hauteur de son talent.»

Texte: Antoine Léveillée (Voir)

David Marin au Théatre du Petit Champlain. Québec. 2009.03.13

David Marin au Théatre du Petit Champlain. Québec. 2009.03.13

blablabla

David Marin au Théatre du Petit Champlain. Québec. 2009.03.13


Written by Renaud Philippe

mars 24th, 2009 at 5:50

Toy Train. Darjeeling. India

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Souvenir du premier séjour en Inde, en 2006. Quelques images faites du Toy Train au début de la mousson, trois mois de brumes et de pluie sur l’Himalaya.

Le Darjeeling Himalayan Railway ou chemin de fer himalayen de Darjeeling — surnommé Toy Train, train jouet — est une ligne de chemin de fer qui relie New Jalpaiguri à Darjeeling, dans l’État indien du Bengale-Occidental. Elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. (source. wikipedia)

En attendant le train. Darjeeling. India. 2006.06

En attendant le train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy Train. Darjeelling. India

Toy Train. Darjeelling. India. 2006.06

Sur la route. Darjeeling. India. 2006.06

Sur la route. Darjeeling. India. 2006.06

Toy train. Darjeeling. India. 2006.06

Toy train. Darjeeling. India. 2006.06

Sam Hamad play soccer. CNDF. Québec. Canada

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Sam Hamad, Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec, lors de l’inauguration du nouveau Stade de Soccer Intérieur du Campus Notre-Dame-de-Foy de Saint-Augustin. M. Hamad s’est souvenu de l’époque où il faisait parti du Rouge et Or Soccer à l’Université Laval… plus la cravate.

Sam Hamad, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec. Québec. 2009.03.09

Sam Hamad, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec. Québec. 2009.03.09

    Sam Hamad, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec. Québec. 2009.03.09

Sam Hamad, Ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec. Québec. 2009.03.09