Archive for the ‘photo’ tag
PIB à Timmins et Sudbury, Ontario
Reportages réalisés pour L’Office National du Film du Canada dans le cadre du projet PIB, un documentaire web interactif d’une durée d’un an.
The weight of waiting / Lorsque vivre devient attendre
Over three years ago 105 workers were locked out of a Timmins factory that made wood products for a once booming housing market. As months turn to years, their union chief becomes confidant and counsellor.
Ça fait déjà 3 ans que les 105 employés d’une entreprise de bois d’oeuvre ont été mis en lock-out à Timmins. Richard, le chef du syndicat, se sent bien impuissant devant toutes ces vies brisées.

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

The weight of waiting. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe
A kitchen in Sudbury / Reprise ? Vraiment ?
Peut-on vraiment parler de reprise à Sudbury lorsque la banque alimentaire enregistre une hausse d’affluence de 30% ? Une chance qu’il y a des personnes comme soeur Marie pour faire une différence.

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe

A kitchen in Sudbury. GDP Project. © ONF / Renaud Philippe
Isle-aux-Coudres. Hiver.
Bonne année !! / Happy new year !!

Isle-aux-Coudres. Quebec. 2009

Isle-aux-Coudres. Quebec. 2009
Metallica. Québec
Metallica était de passage à Québec samedi soir dernier.
Retour sur Kolkata
Le travail sur Kolkata est toujours en développement… Autant à parcourir les archives pour ressortir de nouvelles images, autant en préparant un nouveau départ pour compléter la série.
Voici quelques images redécouvertes récemment.
Cliquez ICI pour voir toute la série.

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo

Kolkata. India / renaudphilippe.com / Stigmat Photo
I AM au Festival d'Été de Québec
I AM (incroyable !!!) au Festival d’été de Québec.
Beaucoup plus d’images d’I AM et du Festival d’Été 2009 d’ici quelques jours … quand j’aurais une minutes pour envoyer tout ça.
Kolkata. India
Suite de la série d’images extraites du reportage sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique. Ça commence par Kolkata, en Inde. L’avenir dira où ça se poursuit…
Pour voir le reportage dans son ensemble, CLIQUEZ ICI
Cirque du Soleil / Les Chemins Invisibles
Événement Les Chemins Invisibles du Cirque du Soleil à Québec.
Thar Desert. Rajasthan. India
Souvenir de l’inde… encore une fois.
Quelques images du désert du Thar qui sépare l’Inde et le Pakistan.
India. Single picture
Et pour finir une grosse journée Blog, une image isolée qui représente le cœur de l’Inde, l’Inde des villages.
Une journée sur un vieux scooter à se promener dans les villages situés autour d’Udaipur, au Rajasthan, allant à la rencontre des gens pour qui l’accueil est l’essence.
Ladakh. India
Quelques images en vrac du Ladakh. Les deux dernières font parties d’une série sur les mariages traditionnels au Ladakh, la première, un jeune moine dans le monastère de Hemis Sukpachan.
Kolkata. India
Suite sur la série de Kolkata.
Pour voir toutes les images cliquez ici.
Kolkata. India.
Début d’un travail de longue haleine pour revenir sur une série d’images traitant de la misère de Kolkata, en Inde. Toutes les photos ont été prisent en juin 2006 et entre septembre et novembre 2007. C’est un premier reportage d’une longue série sur les conditions de vie dans les bidonvilles des grandes villes de pays acclamés pour leur développement économique.
Je commence donc à refaire, dossier par dossier, jours après jours, la sélection, le traitement des images de Kolktata, ville tentaculaire où plus de 15 millions d’âmes y vivent. Je partagerai un extrait de ces quelques images sur ce blog, au fur et à mesure que je parcours à nouveau ces dossier, ces 21 dvd de back up….
Des images qui dorment encore et qui à mon sens devrait être diffusées.
Toy Train. Darjeeling. India
Souvenir du premier séjour en Inde, en 2006. Quelques images faites du Toy Train au début de la mousson, trois mois de brumes et de pluie sur l’Himalaya.
Le Darjeeling Himalayan Railway ou chemin de fer himalayen de Darjeeling — surnommé Toy Train, train jouet — est une ligne de chemin de fer qui relie New Jalpaiguri à Darjeeling, dans l’État indien du Bengale-Occidental. Elle est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. (source. wikipedia)
Sam Hamad play soccer. CNDF. Québec. Canada
Sam Hamad, Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale du parti Libéral du Québec, lors de l’inauguration du nouveau Stade de Soccer Intérieur du Campus Notre-Dame-de-Foy de Saint-Augustin. M. Hamad s’est souvenu de l’époque où il faisait parti du Rouge et Or Soccer à l’Université Laval… plus la cravate.
Voir. Winter Gloves. Le Cercle. Québec
À un cheveu
Texte: Sophie Marcotte
«Juste avant que Winter Gloves entame l’excellente Factories, une tablette a rendu l’âme derrière le bar du Cercle, dans un fracas de verre épouvantable. Présage d’un spectacle à tout casser? Pas tout à fait. Pourtant, les Montréalais ont livré une performance irréprochable. Pas un poil ne dépassait: ni la voix – toujours juste – de Charles F., ni les claviers survoltés, ni les batterie et guitare syncopées. Mais voilà, il manquait une pincée d’indiscipline, une étincelle de délire pour faire exploser la foule compacte et fébrile. C’est donc avec une satisfaction teintée d’une vague déception qu’on a regardé les musiciens quitter la scène… seulement 40 minutes après qu’ils y furent montés.»
Festival International d'Été. Québec. Canada
Wangdak Tashi. Ladakh. Inde
Extrait du reportage sur les réfugiés Tibétains en exil.
Le Tibet est sous l’emprise de la République Populaire de Chine depuis 1959. Au tout début de l’invasion, les militaires chinois ont détruit plus de 6000 monastères et tué ou emprisonné 1 million de Tibétains, ce qui représente 1/6 de la population.
Aujourd’hui, loin d’être terminée, la situation s’est détérioré grandement. Plus de 10 millions de chinois ont été financés par leur gouvernement pour s’installer dans ce nouveau monde. Loin de reconnaître le génocide culturel et racial perpétué par la Chine depuis plus de 50 ans, la communauté internationale multiplie ses échanges avec la République et certains pays affirment qu’ils reconnaissent le Tibet comme une région de la Chine, oubliant les appels au secours lancé partout dans le monde par le prix Nobel de la paix, le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains.

2008.10.25/Choglamsar/Ladakh/India. Le père de Wangdak Tashi était chef d'un petit village au Tibet. En 1950, il est tué par les autorités chinoises quand lui n'a que 17 ans. Wangdak Tashi décide alors de joindre l'armée Tibétaine et de combattre contre l'invasion chinoise. Arrêté en 1962 avec une centaine d'autres, il assiste à la pendaison de 70 de ses camarades et réussit à s'enfuir vers l'Inde. «...Comme Tibétain, je sentais le devoir de me battre contre l'invasion chinoise. Arrivé en Inde en 1965, j'ai rejoint le TYC (Tibetan Youth Congress) et je pus continuer la lutte pour le Tibet. Plus tard, en devenant vieux, j'ai compris que la seule façon de retrouver notre pays est de suivre la voie proposé par le dalaï-lama. Retrouver notre pays, oui, mais qu'en restera-t-il?»
Tibetan refugees. Work in progress.
Rencontre avec Palden Gyatso.
(Wikipedia) «Après l’achèvement de l’invasion chinoise de l’intégralité du territoire tibétain en mars 1959, des milliers de Tibétains ont péri dans les camps de travaux forcés et les prisons disséminés dans tout le pays. Palden Gyatso, ancien prisonnier politique actuellement en exil, a passé 33 ans dans ces laogaï.
Palden Gyatso est né à Panam dans le district de Gyangtsé (Tibet central). A l’âge de dix ans, il décide de devenir moine. Et à l’âge de seize ans, il quitte le monastère de Drépoung pour se rendre dans la capitale tibétaine, Lhassa.
Lors du soulèvement national du peuple tibétain du 10 mars 1959, Palden Gyatso rejoint un petit groupe de volontaires armés et lorsque le gouvernement du Tibet annonce aux moines de Drépoung qu’il faut se préparer à combattre, Palden Gyatso prend alors la tête d’une centaine d’hommes. Le soulèvement a été réprimé très rapidement par les forces chinoises, bien avant que les moines n’aient eu à intervenir.
Et Palden Gyatso est retourné dans son monastère. Il y retrouve son vieux maître, Rigzin Jampa, alors âgé de 72 ans. Tous deux décident de fuir les répressions chinoises. Fuir … Pour échapper aux répressions de plus en plus violentes. Fuir encore … De longues heures de marche, jour après jour. Palden Gyatso porte son vieux maître sur ses épaules. Fuir toujours … Pour ne pas abandonner son maître entre les mains des Chinois.
Lorsqu’ils atteignent Panam, le village natal de Palden Gyatso, le moine et son maître sont arrêtés. Torturé, battu avec des bâtons dont les extrémités sont couvertes de clous, Palden Gyatso est condamné à sept ans d’emprisonnement. C’est enchaîné, les mains dans le dos, qu’il passe alors les deux années suivantes. Malheureusement, son maître Rigzin Jampa n’a pas survécu à ces tortures d’autant plus que les Chinois l’ont pris pour un « espion indien » au solde de Nehru. En fait, le Vénérable Rigzin Jampa est d’origine indienne de la région himalayenne de Kinnaur, Himachal Pradesh, que les Tibétains appellent « Khounou », et il possédait dans sa pièce une photo prise avec le Premier ministre indien Nehru dans le cadre d’une conférence des bouddhistes des régions himalayennes.
En 1962, ne pouvant plus supporter les tortures et les conditions de détention dans la prison et surtout bien décidé à dévoiler au monde entier les exactions chinoises, il réussit à s’évader et à rejoindre la frontière avec six amis. Malheureusement, il est à nouveau fait prisonnier par des militaires qui reviennent du front. C’est alors la guerre frontalière entre la Chine et l’Inde. La guerre déclenchée par la Chine communiste, nouveau maître au Tibet contre l’Inde, soi-disant pour « rectifier la frontière entre les deux pays »…. »
«…»
Reste de l’article sur Wikipedia


















































